mardi, 12 août 2008

Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on...

brassens02.jpg Ahh cher vieux Tonton Georges! Quel temps fait-il là bas à Sète, près de la plage de la Corniche? Les Belles Dames du Temps Jadis sont-elles au rendez-vous, là où tu es? Sont-elles aussi polissonnes et expertes dans le déduit que tu le soupçonnais? C'est que je t'envierais presque, vieil anarchiste. Pour le panorama et le bon air hein, car pour ce qui est de tirer ma dernière révérence...je ne suis pas pressée.

Mais...maintenant que j'y pense...qu'aurais-tu pensé en nous lisant, nous autres blogueurs? Quel petit air sarcastique et frondeur aurais-tu fredonné au vu de certains comportements ? Le blogueur Machin qui s'engueule avec Truc, dont le réseau VoyezMonNombril guerroie virilement avec le groupe JeLavePlusBlancQueVous? Et autres pathétiques déballages d'immaturité égotique chronique?

Sans doute en aurais-tu pensé quelque chose dans ce goût là:

« Le pluriel ne vaut rien à l'homme et sitôt qu'on
Est plus de quatre on est une bande de cons!
Bande à part, sacrebleu ! c'est ma règle et j'y tiens.
Dans les guéguerres de blogs on n'verra pas le mien. »

Alors, en ton honneur - et en signe de totale connivence - j'aime à publier cette chanson, interprétée par un anonyme du Ouèbe. Plus qu'une chanson, une profession de foi, à laquelle j'adhère avec enthousiasme:

mardi, 25 septembre 2007

Punk's not dead.

461d95fa7407e15ae0c5bffb93a5023f.jpgC'était il y a 30 ans.

Oubliez les rockeurs actuels qui se la jouent faux rebelles anti-establishment, et qui s'auto-proclament comme relevant de la punkitude. Oui, le mot punkitude a été prononcé à l'époque par Patrick Eudeline, chanteur des Asphalt Jungle, le premier groupe punk français.

Car voici ceux par qui le scandale est arrivé, par qui tout a commencé. Oh bien sûr, 3 décennies ont passé, et ceux qui faisaient hurler au scandale sont devenus des classiques du rock. Tout comme Elvis, qui à ses débuts choquait par ses déhanchements suggestifs.

Eux, ce sont les Sex Pistols. Les auteurs du premier 45 tours que j'aie jamais acheté. Oui, vous savez, à l'époque où les disques, c'était du vinyl noir. Et ils remontent sur scène, 30 ans après. Les billets se sont arrachés en moins d'un quart d'heure, et je n'en ai hélàs pas. Je suis d'humeur à saccager un studio d'enregistrement, comme au bon vieux temps de Johnny Rotten et de ses potes.

Alors, pour surmonter ma déception je n'ai plus qu'à regarder les vidéos d'époque...celles qui furent censurées pour cause de paroles jugées trop scandaleuses. Montez le son !

Allez zou, on s'en refait une petite:

Et si vous êtes sages, un de ces jours je vous bloguerai des photos du look que j'avais à l'époque. Cà vaut son pesant de cacahuètes.

D'ailleurs, quand j'y pense...si la pré-ado que j'étais à l'époque avait pu voyager dans le temps et avoir un aperçu de ce que sont mes opinions politiques aujourd'hui...elle se serait probablement jetée sous un train, de désespoir ! Mais c'est là un autre débat...

RoseNoire.

(Et si vous m'imaginez actuellement en tailleur BCBG et petit carré Hermès...réfléchissez. Réfléchissez bien. La prochaine fois que vous serez à un concert de Linkin'Park ou d'Evanescence, la furie en Doc Martens qui pogote au premier rang à côté de vous, ce sera peut être moi. Tout comme la femme en robe du soir et chignon sophistiqué que vous croiserez peut être à l'Opéra. Eh oui...la palette d'une personnalité se décline en bien des couleurs...)

mercredi, 15 août 2007

Haro sur la musicalement correct!

4fc0cde4d3e0b190ba3d0d322789f362.jpgOr donc, je me payais un petit trip nostalgique des années 80 sans autre ambition que d'ajouter un billet à la catégorie « Décibels »...et voilà t'y pas que grâce à No Pasaran! je tombe sur une interview donnée par le duo formé par Catherine Ringer et Fred Chinchin des Rita Mitsouko au très boboesque magazine Télérama.

Impossible de résister à la tentation de vous faire partager quelques morceaux choisis:

Fred Chichin et Catherine Ringer, extraits..: "Tout au long des années 90, on a été un peu largués. C’était l’époque du grand métissage, et on a commencé à mélanger un peu tout. Ça n’a rien donné. Ce n’est pas parce qu’on met un bassiste de funk, une guitare acoustique et un batteur chinois que c’est forcément plus intéressant. On y a juste perdu la pêche qu’on avait aux débuts des années 80. On s’est fait piéger par le musicalement correct français."

"C’est dur d’aller contre la société dans laquelle on vit. Surtout quand on fait de la musique. Les ambiances dans lesquelles on baigne nous imprègnent forcément. Il faut accomplir un effort considérable pour faire un retour sur soi-même et revenir aux choses essentielles. C’est tout l’inverse du message ambiant de l’échange, du brassage, de l’écoute de l’autre qui, artistiquement, dilue tout. Il faut arrêter avec l’intellectualisme et revenir au physique...la variété, çà veut dire diversité et non pas soupe uniforme."

"Tout jeune, j’étais confronté à une contradiction flagrante : mon père était un communiste fou de westerns. Il était critique de cinéma mais, à cause de ses convictions, il voyait les westerns en cachette. Parce qu’officiellement il fallait détester le western américain, pur produit de l’idéologie impérialiste US. Quand on va voir des westerns avec son père en douce, comme si c’était un crime, on a vite un peu de mal avec le communisme. Sinon, mon père fréquentait les situationnistes, j’ai lu Marx, Aron, etc. Autant dire que j’ai appris le nihilisme et cette culture de se construire dans la haine de ce que l’on est. Tout ce qui n’était pas blanc était formidable, tout ce qui était blanc était mal. J’ai été élevé là-dedans. Il fallait admirer les Black Panthers. Toute la musique que j’aimais était honnie, jugée décadente, impérialiste..."

"De toute façon, en France, il y a qui ? Philippe Katerine, Rachid Taha, et puis Etienne Daho. Ils font ce qu’ils disent et ce qu’ils veulent. Ils ont tout mon respect. Mais Manu Chao, non, par exemple. Ce n’est pas un musicien. C’est un politique. Comme Renaud. Ils prennent la musique en otage pour faire du militantisme. La musique, c’est un paillasson sur lequel ils s’essuient les pieds..."

"Léo Ferré devrait être reconnu comme un monument culturel. Eh bien non. En France, on préférera toujours Renaud. Ferré est haï, c’est normal, car personne ne détestait plus que lui l’establishment. Et l’establishment le lui rend bien. Renaud, lui, il a tout bon : il est antiaméricain, il est contre tout ce qui est pour et pour tout ce qui est contre. Il suffit d’aussi peu pour toucher un maximum de gens en France."

Si vous en voulez encore, c'est par là.

Et c'est donc avec une légitime fierté que la Commission Culturelle d'Incandescences réunie en session extraordinaire décerne le Prix Pandan Lagueul' aux Rita Mitsouko. Pour rappel à mes aimables lecteurs, le Prix Pandan Lagueul' récompense de façon arbitraire et aléatoire toute personnalité capable d'envoyer un uppercut en pleine face aux sournois représentants du diktat culturellement, artistiquement et politiquement correct d'une certaine gauche, qui semble considérer les arts du spectacle comme son pré carré. Amen.

Et à un autre niveau, si vous êtes incapables de vous trémousser en écoutant çà...

 

...c'est que vous avez vraiment le derrière en plomb !

RoseNoire.

lundi, 25 juin 2007

Madonna se met à l'écologie...

Madonna interpelle les politiques de notre planète - on reconnaîtra au passage Sarkozy, Al Gore, George W. Bush et d'autres - dans ce clip à valeur de plaidoyer écologique.

Préoccupation réelle ou simple campagne de marketing de plus pour la businesswoman-chanteuse, qui sait si bien surfer sur le scandale, la provocation et les sujets à la mode afin d'assurer sa promotion ? Mystère...mais à quand un duo de la chanteuse avec Paris Hilton ?

D'accord...j'avoue que ce billet n'a absolument aucun intérêt, et que c'est principalement un test afin de voir s'il va accrocher les moteurs de recherche. Zappez, zappez...

RoseNoire.

jeudi, 31 mai 2007

Pierres qui roulent.

Toujours bon pied bon oeil, les « Papys du Rock » aka les Rolling Stones mettront le feu à la plaine de Werchter, Belgique, ce mardi 5 juin. J'y serai, avec une petite pensée pour mon amie Fanfan qui les adore autant que moi !

Et histoire de se mettre en jambes, voici « Sympathy for the Devil », en live à Munich...

Please to meet you. I hope you guess my name...

RoseNoire.

dimanche, 13 mai 2007

Stairway To Heaven.

Petit intermède musical avec un autre de mes morceaux favoris: le mythique « Stairway To Heaven » de Led Zep. Jimmy Page au mieux de sa forme ! Pas toujours évident de trouver des live de bonne qualité sonore, mais ce podcast-ci assure...courte échelle vers le 7ème ciel indeed !

vendredi, 04 mai 2007

We will rock you!

Axl de Guns'n'Roses chante avec Queen. Un morceau culte par un groupe culte, scandé par plusieurs dizaines de milliers de personnes. Total chair de poule. We will we will ROCK you ! Y a pas à dire, çà donne la niak ! :-D
Queen étant un groupe que j'aime beaucoup, je bloguerai peut être bientôt un autre de leurs célèbres titres...
RoseNoire

mercredi, 02 mai 2007

Duel au soleil.

Bonne soirée à tous..;-)

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medium_segoflingue.jpg
RoseNoire

jeudi, 26 avril 2007

Un jour en France...l'homme pressé.

Bien, pour faire passer le goût des 2 clips consternants que j'ai postés précédemment, voici un petit tir groupé de ceux qui resteront, malgré la tragédie venue assombrir leur histoire, mon groupe de rock français favori.

Un jour, en France...

Le riff de guitare principal est un des plus efficaces que je connaisse, malgré - ou à cause de - sa simplicité.

Et voici « l'homme pressé ». Héhéhé, je vous avais promis de la bloguer, hein, celle-là. Voilà qui est fait. Écrite en 1995...encore un riff mortellement efficace, et le texte est une véritable tuerie. Toute ressemblance etc, etc...pour les messages subliminaux, c'est vous  qui voyez.


Noir Désir - L'Homme Pressé
Uploaded by SamFisher037

Finalement, elles vont assez bien ensemble, ces 2 chansons, non?

RoseNoire.

dimanche, 22 avril 2007

Bleu comme toi. :-D

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